Carol Rodrigues : “Ce n’est pas trop dur de s’adapter à la gastronomie et même le vin (rires)”

    Carol

    Carol Rodrigues, l’ancien attaquante de la section féminine des Girondins de Bordeaux, s’est souvenue de son arrivée en France, et de sa période d’adaptation. « Quand je suis arrivée en France, mon but était d’apprendre le français, et c’était très dur, très difficile. J’ai beaucoup l’accent quand même, mais j’ai pris des cours de français à Bordeaux avec Kathellen (Sousa). Ça a duré trois, quatre mois, puis ensuite il faut parler, pratiquer […] Ce n’est pas trop dur de s’adapter à la gastronomie et même le vin (rires). Au début, je trouvais que les gens en France étaient un peu fermés, mais après, quand tu parles, que tu connais, ça ouvre tout… Et les français aiment bien les brésiliennes, je ne sais pas pourquoi. Je dirais que c’est pour le foot, je ne sais pas ! (rires)”.

    S’étant fait les croisés avec les Girondins, a t-elle eu une appréhension lors de son retour de blessure ? « La rééducation était top à Capbreton (1 mois), c’était toute une routine avant les entraînements, pour la mobilité, au niveau de l’échauffement. J’ai appris beaucoup de choses sur mon corps, beaucoup de choses que je ne savais pas. Aujourd’hui, je suis une meilleure joueuse grâce à ça […] Après Bordeaux, je ne souhaitais pas absolument rester en France. J’étais ouverte, s’il y avait des opportunités en Espagne ou en Italie, je n’aurais eu aucun problème. Mais Dijon, c’était la meilleure option pour moi sur le moment, et je suis très contente de mon choix ».

    Retranscription Girondins4Ever