Bixente Lizarazu : “Quand on a égalisé, autant vous dire que sur le terrain ça s’est vécu avec passion mais sur le bord de touche aussi. Avec des regards et des mots échangés avec le banc italien (Rires)”

    648x415_attaquant-international-olympique-lyonnais-sylvain-wiltord-15-novembre-2006-lors-match-amical-bleus-face-grece

    Bixente Lizarazu, dans Le Figaro, au sujet de la finale Euro 2000 contre l’Italie, remporté grâce à l’ancien bordelais Sylvain Wiltord et évidemment David Trezeguet.

    “Roger (Lemerre, sélectionneur) a tenté le coup de la dernière chance (entrées en jeu de Wiltord, Trezeguet, Pirès en 2e mi-temps), je l’ai vécu particulièrement car je laisse ma place à Robert (Pirès). Après, des choses inexplicables se produisent dans le foot… Fabien a l’inspiration de faire l’énorme passe qui est déviée par David (Trezeguet) et un autre défenseur pour finir sur Sylvain (Wiltord) qui égalise… Ils étaient tellement sûrs de la victoire… L’égalisation c’est comme si on en avait marqué deux. Quand je suis remplacé par Robert, je sens que c’est hyper tendu sur notre banc, tous les mecs sont énervés car les Italiens n’arrêtent pas de chambrer. Plus on se rapproche de la fin, plus ils nous chambrent. Quand on a égalisé, autant vous dire que sur le terrain ça s’est vécu avec passion mais sur le bord de touche aussi. Avec des regards et des mots échangés avec le banc italien (Rires)”.