Des joueurs de la réserve des Girondins de Bordeaux ont participé à une étude sur la relation entre le jeu de tête et les maladies neurodégénératives

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L’Ecosse a décidé de limiter au maximum le jeu de tête chez les enfants de moins de 11 ans des suites d’un étude menée par un groupe de recherche en lésion cérébrale. Sur un panel de 7676 anciens joueurs professionnels et 23000 personnes dites « lambda », il apparaît que les footballeurs ont 3,5 fois plus de chances de décéder des suites d’une maladie neurodégénérative comme la maladie d’Alzheimer ou Parkinson.

L’on apprend aujourd’hui, via Le Parisien, que lors de la saison 2016-2017, le CHU de Bordeaux a mené une étude sur dix joueurs des équipes réserves des Girondins de Bordeaux et du Stade Bordelais en leur faisant notamment passer des IRM en début et en fin de saison. En comparaison avec des personnes ne pratiquant pas le football, ces études montrent des « modifications dans certaines régions du cerveau au nombre de têtes pratiquées par le joueur » (une cinquantaine en moyenne dans la saison).

La cheffe de service au CHU de Bordeaux, Hélène Cassoudesalle, a commenté ces résultats. « On ne peut parler que de modifications, pas d’altérations. On ne sait pas si c’est réversible, même si les IRM en début de saison montraient déjà des différences avec une population classique. Il faut poursuivre les études pour voir ce que peuvent être les conséquences de ces têtes ». 

Pour l’instant, la France reste en observation sur le sujet.

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