Joseph DaGrosa n’est pas inactif hors FCGB, il recherche des « entreprises en difficulté » pour les « redresser » en y investissant

Joseph DaGrosa

S’il a investi aux Girondins de Bordeaux et dans SoccerEX, Joseph DaGrosa n’est pas inattentif au marché et reste très ouvert à d’autres investissements.

« À court terme, nous envisageons des entreprises qui, à notre avis, cesseront leurs activités au cours des 12 à 24 prochains mois. Les six derniers mois de la spirale de la mort d’une entreprise coûtent cher à court terme, alors notre travail consiste à trouver un bon endroit pour exploiter les occasions à court terme. Nous cherchons des sociétés qui, selon nous, vont être éliminées ou restructurées en profondeur de façon à ce que les capitaux propres disparaissent […] Je travaille dans le secteur du capital-investissement public et privé aux États-Unis depuis 30 ans et je suis donc très à l’aise avec les règles du jeu aux États-Unis. Ne jamais dire jamais [d’investir dans des titres publics européens ou asiatiques], mais nous voulons éviter les dérives de style et notre spécialité est de comprendre le financement des entreprises américaines. C’est notre compétence principale et c’est ce que nous aimerions exploiter ».

Et Joseph DaGrosa gardera toujours un œil sur les opérations de capital-investissement.

« Nous sommes une entreprise opportuniste. Nous avons quelques affaires intéressantes que nous sommes en train d’examiner de très près. Il s’agit surtout de faillites ou de quasi-faillites ; c’est là, je pense, que le dernier bastion des opportunités est pour le capital-investissement américain – trouver des entreprises en difficulté et comprendre comment les redresser […] Nous cherchons vraiment à être à la pointe des opportunités d’achat avant tout le monde, qu’il s’agisse du fonds spéculatif, du fonds pour le sport ou des opérations de capital-investissement […] Je suis à Bordeaux une semaine par mois, mais en termes de partage d’esprit, je ne suis pas enfermé dans un vide professionnel, je suis toujours en train d’analyser des affaires. Je suis un investisseur ; ce n’est pas du ‘travail’. J’ai commencé à Wall Street à l’âge de 15 ans. J’ai commencé à investir dans les actions quand j’avais 10 ans avec mon père. C’est dans mon sang, et je ne peux pas imaginer faire autre chose ».

Alpha-week

Traduction Girondins4Ever

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