Marouane Chamakh a obtenu son contrat pro aux Girondins, grâce à une proposition du FC Valence

Marouane Chamakh sourire footing

Invité sur le plateau de BeIn Sports, Marouane Chamakh a raconté une anecdote intéressante. Alors qu’il se retrouve sans contrat à la fin de la formation aux Girondins, il part à Valence pour effectuer un essai qui sera concluant. Le club espagnol lui propose donc un contrat de 5 ans, mais de retour à Bordeaux la direction prend conscience de la situation…

Ça se raconte, ça reste une anecdote. J’étais au centre de formation et j’étais sans contrat en fait. J’avais une proposition des Girondins de Bordeaux. Il y a un agent qui m’a approché et qui me dit ‘il y a Valence qui est intéressé, si tu peux aller là-bas pour faire au moins un essai’. Moi j’étais au centre de formation, et je n’avais aucun motif pour essayer de partir trois ou quatre jours. Je ne pouvais pas leur dire ‘salut, je vais faire un essai à Valence et je reviens’. Donc j’avais prévenu Rio (Mavuba) et tous mes copains pour leur dire. Ma mère rentrait à l’hôpital ce jour-là donc j’en ai profité pour dire que je restais aux côtés de ma mère. J’en ai profité pour aller à Valence, j’ai fait un essai qui a été concluant. J’avais peut-être 17 ans, mais ils m’avaient proposé un contrat pro. Quand je suis revenu à Bordeaux, tout le monde m’attendait. Ils l’ont su, parce que ça devait se savoir. Je ne voulais pas trop aller à Valence, mon cœur était quand même à Bordeaux. J’avais une opportunité qui s’offrait à moi à 17 ans de signer un contrat pro de 5 ans alors que j’étais encore dans le flou à Bordeaux. Du coup, ça a bougé très vite du côté de Bordeaux. Le lundi matin direct, il y a Guy Dubois, le responsable du centre de formation, qui me dit ‘il n’y a pas besoin d’aller à l’école aujourd’hui’. J’étais là, ‘ah oui, super ! Je repars au lit’. J’étais un peu naïf quand j’étais jeune, donc ce n’est pas grave, je repars au lit. Une demi-heure après, ça frappe à ma chambre et on me dit que j’ai rendez-vous au château. A l’époque, il y avait le Président Triaud, Alain Deveseleer et Patrick Battiston. Ils me disaient ‘pourquoi tu veux aller à Valence ? Qu’est-ce qu’il te faut pour rester ici ?’. Ce n’était pas une question financière, c’était juste le fait d’avoir un contrat pro. A 17 ans, c’était juste le rêve d’un gosse. Valence, c’était à l’époque de Joseph Angloma, la grande époque de Valence. Je ne suis pas allé à l’école pendant une semaine, donc tous les matins j’avais rendez-vous au château et ils essayaient de me dissuader de signer à Valence. C’est ce que j’ai fais, et je ne regrette pas.

Retranscription Girondins4Ever

 

https://twitter.com/l_expresso/status/1132549220215468032

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