Christophe Monzie : « Cette erreur grossière s’est répétée tout au long d’une première mi-temps d’une façon aussi bien inexplicable qu’inadmissible »

Christophe Monzie

Christophe Monzie est revenu sur la nouvelle défaite des Girondins de Bordeaux à domicile face à Reims (0-1).

 « Au bout d’une minute quinze, la bêtise était déjà faite, elle est grossière, parce qu’elle s’est répétée tout au long d’une première mi-temps d’une façon aussi bien inexplicable qu’inadmissible. Mathieu Cafaro s’est promené littéralement sur son couloir droit… Et quand les bordelais doivent courir après le score, il est très rare que les Girondins aient renversé la vapeur cette saison. Sur le match, ça a été un peu moins laborieux que contre Angers où on n’avait rien vu du tout, ça avait été le néant abyssal. Là, on a vu en première mi-temps des Girondins essayer. La frappe sur la transversale, c’est à peu près la seule chose de bien que François a faite ce soir-là. Il n’a pas fait grand-chose de positif, même s’il n’est pas le seul, mais l’attaque a été transparente. Il n’y avait pas le seul garçon qui aurait été capable de la secouer un tout petit peu en cette fin de saison, Nicolas De Préville. A partir de là, les actions sont plutôt venues du milieu de terrain avec Toma Basic qui a essayé, puis un centre de Youssouf Sabaly que Jimmy Briand a manqué de justesse… Youssouf Sabaly a essayé, il a multiplié les actions, il y avait quelques joueurs concernés par cette dernière journée à domicile pour casser la spirale. Et en seconde période, la cabane est tombée sur le chien… Il y avait toujours les échappées de Cafaro qui m’ont vraiment agacé, parce qu’on relevait l’anomalie… Ce n’était pas forcément la faute de Maxime Poundjé, qui n’a pas été très à son aise, mais aussi ceux devant lui qui ne faisaient pas le travail et ça, ce n’est pas la première fois qu’on le constate cette année dans cette équipe. J’avais vu la même chose à Prague lorsque Youssouf Sabaly s’était retrouvé toute la première mi-temps à essayer d’écoper les voies d’eaux, en se retrouvant à deux contre un… Ce sont des erreurs qu’on a déjà commises, et qu’on continue de commettre. En seconde période, Bordeaux n’a plus existé, Bordeaux a piqué du nez, et n’a pratiquement plus eu d’occasion à part le coup France de Yassine Benrahou en toute fin de match. Depuis longtemps, on avait compris que même une heure et demie de temps additionnel n’aurait bien changé à l’efficacité de cette équipe ».

ARL

Retranscription Girondins4Ever

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