Edson Mexer : “J’ai reçu des propositions fermes de beaucoup de clubs dont Nantes, Reims, Amiens, Istanbul, les Rangers…”

    Mexer
    Bordeaux’s Guinean forward Francois Kamano (L) fights for the ball with Rennes’ Mozambican defender Mexer during the French L1 football match between Girondins de Bordeaux (FCGB) and Rennes (Stade Rennais FC) on March 17, 2019 at the Matmut Atlantique stadium in Bordeaux, southwestern France. (Photo by NICOLAS TUCAT / AFP)

    Nous vous avons relayé un petit peu plus tôt des propos d’Edson Mexer qui racontait pourquoi il n’avait pas prolongé son contrat avec le Stade Rennais. Alors qu’il attendait un signe plus important de son club, d’autres offres sont arrivées sur la table… “C’est vrai. Mes bonnes performances et le fait que j’étais en fin de contrat ont sans doute aidé, mais j’ai commencé à recevoir beaucoup de propositions, de France et de l’étranger. Je l’ai fait savoir aux dirigeants rennais, en leur disant que mon souhait et ma priorité étaient toujours d’avoir une prolongation ici, mais que les propositions des autres clubs, notamment sur la durée du contrat, étaient plus sécurisantes pour moi et ma famille. Le temps a passé et je suis allé voir directement le président Létang pour lui dire. Je ne pouvais pas accepter ses conditions si elles restaient en l’état”.

    Et les conditions sont restées les mêmes. Du coup, le défenseur central s’est fait à l’idée de partir de la Bretagne. “J’ai beaucoup parlé avec ma famille. Elle est capitale pour moi, je veux qu’elle soit bien. Ma priorité, c’était toujours Rennes car on se sentait chez nous ici. J’ai reçu des propositions fermes de beaucoup de clubs dont Nantes, Reims, Amiens, Istanbul Basaksehir, le club d’Adebayor où j’aurais pu gagner énormément d’argent, mais ce n’était pas ma priorité. Il y a aussi les Glasgow Rangers et j’ai été très honoré que Steven Gerrard se déplace jusqu’à Rennes pour me rencontrer. Comme j’étais en fin de contrat, j’ai tenu à écouter tous les gens qui s’intéressaient à moi. Nous avons donc choisi en famille. Cela n’a pas été une décision facile, car ma femme adore la ville de Rennes et mon fils est né ici. Il est breton. Mais c’est la vie. Les dirigeants rennais ont fait un autre choix et je le respecte”.

    Ouest-France