Jérôme Alonzo : « L’exposition et la pression médiatiques sont sans comparaison avec ce qui existe à Bordeaux, Lyon ou n’importe où ailleurs »

Jérôme Alonzo

A l’approche de la finale de la Coupe de France entre Paris et Rennes, l’ancien gardien parisien Jérôme Alonzo a expliqué que dans les années 2000, la Coupe était le meilleur moyen de sauver la saison. Loin de cette nouvelle époque où la Coupe n’est que le bonus d’un championnat presque acquis d’avance. « Jouer au PSG n’a jamais été simple. Parce que c’est Paris, la capitale, parce que l’exposition et la pression médiatiques sont sans comparaison avec ce qui existe à Bordeaux, Lyon ou n’importe où ailleurs, à l’exception de l’OM. Ici, c’est beaucoup plus compliqué de vivre des saisons sans trous d’air.Avec le PSG, on a parfois perdu des matches “imperdables” en L1, on a connu des moments difficiles – les fameuses “crises de l’automne” qui plombaient nos saisons –,mais en Coupe,on a toujours su rester mobilisés. Je me souviens des discours de Luis ou de Guy Lacombe: “Pas question d’être le couillon de ce tour, sinon tout le monde va nous tomber dessus.’’Et on savait ce que ça signifiait.Je ne jouais pas un trente-deuxième ou un seizième, je jouais la Coupe. On jouait notre vie. Surtout moi et les quelques autres régulièrement sur le banc.On pouvait compter sur nous pour bouger l’équipe, pour rester en vie jusqu’au bout et avoir du temps de jeu ».

France Football

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