Jean-Marc Furlan : « Ce qui nous importe c’est comment on peut construire un projet, et la précarité »

Jean-Marc Furlan

 

Jean-Marc Furlan s’est exprimé sur la proposition de contrat d’un an offerte par le Stade Brestois, qui semble réellement insuffisante par rapport au travail fourni par l’ancien joueur des Girondins de Bordeaux depuis trois saison en Bretagne.

« Dans notre métier, nous les entraineurs, on n’a pas à se plaindre de nos conditions salariales par rapport à la moyenne nationale. Ce n’est pas le problème, ce n’est jamais un problème dans mon esprit. Nous, c’est la précarité du métier. J’ai 40 ou 50 copains qui attendent de travailler, il y a beaucoup d’entraineurs qui demandent à travailler. Ce qu’on ne veut pas connaitre, c’est la précarité, alors qu’on en a de plus en plus. Par exemple, cette année, en Ligue 1 et en Ligue 2, cela fait 23 ans qu’il n’y avait pas eu autant de licenciements. Ce qui nous importe c’est comment on peut construire un projet, et la précarité. C’est tout. Je n’ai pas pris ma décision et je ne la prendrai qu’en fin de saison […] Essayez de vous mettre à la place de quelqu’un à qui on propose ça (uniquement un an, ndlr). Je vous laisse seul juge de ça, par rapport au travail, par rapport au fait que j’ai 61 ans, et si tu as des propositions très intéressantes à côté… Je vous laisse seul juge de ce qu’il en est exactement, par rapport au travail effectué. J’ai énormément de respect pour mon Président, pour mon directeur sportif. Mais c’est la vie, je connais bien le football professionnel, j’y suis depuis l’âge de 15 ans. Après, c’est à moi de décider. Mais on n’a pas à se plaindre de nos conditions salariales quand on est entraineur. Nous, le problème, c’est la précarité, et comment tu essayes de ne pas en avoir trop ».

Retranscription Girondin4Ever

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