Nicolas de Tavernost : « Nous avons refusé pas mal d’offres, dont l’une émanait de Chine »

Nicolas de Tavernost

 

Si pour Luc Dayan « le business plan est risqué, il y aura probablement de la casse » concernant la forme des racheteurs des Girondins de Bordeaux faite de trois fonds d’investissement, Nicolas de Tavernost a explique que « nous avons refusé pas mal d’offres, dont l’une émanait de Chine. Nous voulions sécuriser la vente et l’avenir du club ». Mais NDT a également attendu avant de vendre, étant « certain que les droits audiovisuels allaient augmenter ». Ce fut le cas en mai dernier avec notamment 1,15 milliards d’euros par an et donc une hausse de près de 60%. Une répercussion qui se reporte forcément sur la valeur des clubs. « Aujourd’hui, la montée en gamme est vertigineuse », ajoute Nicolas de Tavernost.

 

Pourtant à la genèse, M6 n’était pas prédestinée à faire du football. Elle se vantait d’être « la chaîne 0% foot », chose que Nicolas de Tavernost explique aujourd’hui : « Nous avions lancé cette campagne par contrainte, pour faire de notre handicap un argument ». Après 19 ans dans le football, le Président du Comité Directoire d’M6 en tire une grande expérience pour l’avenir. « Cela nous a permis de connaître la valeur des marchés et des droits, que nous avons pu obtenir progressivement, en étant à l’intérieur de la machine ». On pense bien sûr à la diffusion des matchs de l’équipe de France jusqu’en 2022, sans oublier la diffusion jusqu’en 2023 des matchs de l’équipe de France féminine. En revanche, finie la Ligue Europa, laissée à RMC Sports.

 

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