Eric Bédouet : « Quand on est sur le banc, on fatigue autant que quand on joue, voire plus des fois »

Nicolas de Préville et Valentin Vada

Eric Bédouet, questionné sur ce qu’il avait travaillé pendant la trêve internationale aux Girondins de Bordeaux, a expliqué comment il avait notamment géré les joueurs qui habituellement jouent peu.

« Ça nous a permis de faire travailler physiquement parce qu’on ne peut pas le faire pour ceux qui jouent tous les trois jours, c’est difficile. C’est pour ça que la préparation (d’avant-saison) qui a été faite a été longue, plus longue que d’habitude, et plus dure que d’habitude pour essayer de durer sur toute la première partie de championnat. Mais dès qu’on peut, et là c’était l’occasion de le faire… Là c’était l’occasion pour les joueurs qui ne jouent pas beaucoup, de remettre une petite couche physique. On a travaillé là-dessus. On fait ce qu’on peut au maximum. Des joueurs qui ne jouent pas ou qui jouent moins que les autres… Quand on est sur le banc, on fatigue autant que quand on joue, voire plus des fois. C’est incroyable. Souvent, on a tendance à faire des séances très physiques pour ceux qui ne jouent pas, alors que les joueurs sont stressés, pas contents de ne pas jouer, ils dorment mal, ils n’ont pas d’efforts fournis donc ils ne dorment pas bien… Le lendemain, on leur met une séance très difficile et on s’aperçoit que ces joueurs-là, au fil du temps, sont plus fatigués que les autres. Donc il faut faire attention, il faut régénérer, discuter avec eux… Ça nous a permis d’effectuer des tests physiques aussi, de voir dans quel état ils étaient. On a la chance de ne pas avoir beaucoup de blessés. On a eu deux blessés qui sortaient de sélection, dont un qui est plus blessé que les autres. Aurélien (Tchouaméni), ça va ».

Retranscription Girondins4Ever

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