Vanessa Gilles parle de son parcours, de son choix pour le football et de ses axes de progression

Vanessa Gilles

 

Vanessa Gilles, la défenseuse de l’équipe féminine des Girondins de Bordeaux recrutée cet été, s’est présentée à GoldFM. Elle est revenue sur son parcours qui l’amena en Gironde.

« L’année dernière je faisais mes études aux Etats-Unis en jouant au foot, j’avais reçu une bouse. J’étais là quatre ans, j’ai pu trouver un contrat grâce à mon agent à Chypre, à la dernière minute. Cela faisait un peu vacances après les études, et foot en même temps (rires). Je ne me suis pas trop plaint. Une fois que la saison s’est finie, puisque je suis française aussi, ma priorité était de jouer en première division en France. J’ai parlé avec Jérôme (Dauba), et le projet qu’il m’a présenté me plaisait beaucoup. Les autres joueuses arrivées, ça m’a vraiment plu aussi, et Bordeaux quand même, ça parle partout dans le monde. Du coup, j’ai sauté sur cette opportunité, je suis arrivée ici il y a quelques mois et je n’ai pas à me plaindre ».

 

La joueuse expliqua pourquoi elle choisit le football.

« C’est le sport du monde (rires). C’est une passion ! Après les études je me suis dit que je voulais vraiment me concentrer sur le foot, voir jusqu’où je pouvais aller. Je voulais voir comment se passait le monde professionnel en Europe parce que c’est reconnu pour avoir un foot beaucoup plus beau que de l’autre côté de l’Océan (sourire). Je suis donc venue avec cette opportunité, et je suis toujours aussi excitée qu’à mon arrivée […] Les américaines sont fortes, au Canada aussi, tout comme en Amérique du Sud, mais il faut avouer que le style de jeu est différent. La mentalité est différente. Là-bas, elles sont très physiques, très costaudes, elles ont des mentalités, comme les allemandes : des machines. Ici, c’est plutôt du foot joli à regarder, c’est très technique, c’est une culture. Tu le vois quand tu vas en ville, au centre : cela fait du bien d’être entourée du foot ».

 

Enfin, elle fit part de ses axes de progression.

« Mes axes de progression ? Rien ! Non je rigole (rires). On peut toujours s’améliorer. Je suis venue ici pour le style de jeu, et c’est aussi pour améliorer mon style de jeu. J’ai plutôt le gabarit américain, je suis physique et costaude, mais je peux améliorer ma vision, ma technique, mon sens du jeu… Je pense que déjà, à deux mois de saison, grâce aux joueuses autour de moi que je vois tous les jours, mais aussi mes adversaires, petit à petit j’apprends. Je prends un peu de tout le monde et c’est cool. Il y a des joueuses du Brésil, de la Nouvelle Zélande, de la France… Quand elles te donnent un conseil, c’est autre chose que quand le coach te dit ‘fais ça’ ».

 

Retranscription Girondins4Ever

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