Florian Brunet fait état des attaques à l’Institution : Carrasso, Malcom, Gourvennec, et l’absence de soutien du club

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Florian Brunet a fait son bilan de la saison des Girondins de Bordeaux, en expliquant ce qu’il considère comme des dysfonctionnements cette saison, par rapport à l’Institution que représente le FCGB.

« Bien sûr qu’on est heureux, c’est une surprise totalement inattendue, même inespérée. Mais encore une fois, ça ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt. Il y a un certain nombre de dysfonctionnements qui nous ont parus importants et extrêmement inquiétants, sur lesquels on aimerait bien expliquer les choses. Bien entendu, la qualité de l’équipe n’est pas à remettre en cause, mais cela ne doit pas cacher l’essentiel. Il y a eu un certain nombre de dysfonctionnements dans l’année, qui sont très inquiétantes, et notamment des attaques à l’institution de manière répétées. Et aussi une Direction qui ne nous apparait pas toujours compétente et dans la lignée de ses prédécesseurs […] Des attaques à l’institution, il y en a eues diverses et variées. La première cassure a été celle avec Cédric Carrasso. Au-delà de la personne, cela explique la suite… C’est l’institution qui a été attaquée, Cédric Carrasso en faisait partie totalement, c’était une figure du club, de l’histoire des Girondins, et l’absence d’hommage est en quelque sorte une attaque. Après, il y a eu plusieurs épisodes. La première cassure est l’événement de Paris, où notre joueur majeur se comporte d’une façon indigne d’un grand club. Ce n’est pas tellement de sa faute, mais c’est surtout la réaction derrière du club, qui a été indigne. On a vu les matches suivants que ça avait laissé énormément de traces. Après, on a été interloqués de l’attachement à Jocelyn Gourvennec : un soutien au-delà des limites. On a été interloqués de l’absence de réaction à Granville. Ensuite, les choses se sont un peu mises en place, le changement d’entraineur a bien marché, et il s’est passé une énorme cassure avec le club, par rapport aux événements qui ont touché le Virage Sud, avec la répression que l’on a connue avec les interdictions de déplacements, surtout. Là, l’institution est attaquée parce que nous faisons partie de l’institution, le Virage Sud en fait partie. Les Girondins de Bordeaux, cela devrait être une grande famille, et on a été extrêmement déçus, touchés, de l’absence de soutien du club ».

 

France 3 Aquitaine

Retranscription Girondins4Ever

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