Lawrence Leenhardt : « Des machines, des compétiteurs, qui sont toujours là, même bousculés »

Meunier et Cavani

Lawrence Leenhardt s’est exprimée sur la prochaine rencontre des Girondins de Bordeaux, face à Paris, dimanche à 21 heures.

« Aie. C’est trop aujourd’hui pour nous, oui. Moi, cette saison, à part vraiment au tout début c’est-à-dire au mois d’août, je trouve qu’on n’a jamais senti cette équipe jouer pour se faire plaisir, senti de l’envie, un jeu pétillant, des joueurs qui s’éclataient sur le terrain. C’est vrai que quand on rencontre Paris, il faut être un peu inconscient. Ils disent qu’ils n’ont pas forcément de pression mais ils l’ont quand même, parce qu’il y a ces trois points qui pourraient tout changer dans l’avenir. A l’aller, cela avait été une grosse douche glacée, donc évidemment que personne ne va claironner qu’on peut battre Paris, etc… On part un peu profil bas. Mais on ne sent pas ces joueurs capables d’évoluer complètement libérés. Il y a peut-être aussi les restes du match aller dans les têtes parce que si le coach n’y était pas, la plupart des joueurs oui. Pour moi, ce match, c’est vraiment très compliqué […] Battre Paris… Je ne pense absolument pas qu’ils ont être la tête ailleurs parce qu’ils sont déjà Champions. On voit des machines presque, des vrais compétiteurs. Des joueurs qui parfois dans la difficulté, bousculés, sont toujours là. On est vraiment très exigeants avec Paris. On en a peu vus Champions qui à tous les matches réitèrent leur performances, en forme ou moins en forme gagnent les matches… Quand je dis des machines, c’est vraiment ça. Moi, ils m’impressionnent sur ça. Ils gagnent tout. Là, c’est un match de prestige contre un gros club parce que pour les parisiens, Bordeaux est aussi un gros club. Je ne crois pas du tout qu’ils arriveront en claquettes et en vacances ».

 

GoldFM

Retranscription Girondins4Ever

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