Stéphane Martin : « Ce qui a toujours été dit par M6 c’est qu’ils ne resteraient pas 50ans, mais qu’il y avait beaucoup d’exigence sur le repreneur »

Nicolas de Tavernost et Stéphane Martin

Après des premiers propos rapportés par notre site sur le sujet des investisseurs américains, en voici de plus complets de la part de Stéphane Martin. « Là-dessus, il y a une communication claire de Nicolas (de Tavernost) expliquant qu’il y avait des négociations. Les négociations se poursuivent. Moi, je ne suis ni l’acheteur ni le vendeur et dans ce genre d’affaire, les négociations sont entre l’acheteur et le vendeur. Cela suit un cours normal, sur ce type d’opération. Ce qui n’est peut-être pas normal, c’est que le fait qu’il y ait des discussions qui filtrent et percent dans l’opinion publique, mais le fait que cela ne se fasse pas en un claquement de doigts, je vous assure que c’est tout à fait normal dans le cadre de discussions relatives au rachat d’une entreprise. Ils discutent et moi je travaille au jour le jour. Quel que soit l’actionnaire à la fin, il y a du travail à faire, des stratégies à mettre en place. On n’est pas dans une situation où c’est dramatique si l’opération ne se fait pas. M6 est là depuis 20 ans donc si l’opération se fait, on verra ce que nous permet de faire le nouvel actionnaire, et si elle ne se fait pas, continuer avec M6. Il n’y a pas de problème là-dessus ».

 

Et il a été demandé au Président des Girondins de Bordeaux le déclencheur du début des discussions, ce qui a fait que M6 a voulu se désengager. « Il y a déjà eu des discussions avec des repreneurs. Ce qui a toujours été dit par M6 c’est qu’ils ne resteraient pas cinquante ans, mais qu’il y avait par contre beaucoup d’exigence quant à la nature du repreneur, et surtout sur la capacité du repreneur à assurer la pérennité du club. Parce qu’il y a une vraie affection, un vrai sens de ce que sont les Girondins de Bordeaux dans l’institution, donc ça a été ça le critère. J’imagine que si, par rapport à des offres qu’il y a pu avoir dans le passé, le pas a été franchi, c’est que Nicolas de Tavernost et M6 d’une manière générale, avait des garanties sur la capacité de l’éventuel repreneur de donner les moyens au club, de rester sur un projet de long terme, et d’avoir quelque chose d’intéressant à proposer pour la pérennité du club. C’est vraiment ça qui était au cœur des exigences et des attentes de Nicolas ».

 

RMC

Retranscription Girondins4Ever

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