Benoit Costil : « Les mamans et les femmes prennent cher, mais cela fait partie du truc… »

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« Les gardiens on se comprend, on sait de quoi on parle. Même un joueur de champ, son avis, des fois, je m’en fiche… » explique Benoit Costil, membre de la confrérie des gardiens de but. Dans un reportage sur le sujet, le capitaine des Girondins de Bordeaux explique que c’est aussi pour les grosses ambiances qu’il est devenu joueur de football professionnel. « Ca c’est génial. Quand on est gamin ou qu’on est devant la télé, on regarde un match de pro, c’est ce dont on rêve… Cette ambiance, ces supporters, etc… Après, on en entend… Les mamans prennent cher, les femmes prennent cher, toute votre famille… […] Après, il y a des moments où ça a pu agacer. Parfois, dans un stade ou deux. Mais avec le recul, je me dis presque que j’ai été con de réagir un peu. C’est moi, je suis débile, cela fait partie du truc. Il faut l’accepter. C’est bien, c’est ce qui vous manquera à la fin de votre carrière ».

 

Sur son poste, et avec des propos qui font écho à ses explications en conférence de presse sur le but qu’il encaissa face à Clément Grenier, Benoit parle de l’anticipation. « Quand j’anticipe sur un ballon, je me dégoûte. J’ai envie de me taper dessus. En gros, c’est au petit bonheur la chance, mais non… Il faut faire confiance en ses jambes, en ses mains. Les mains et les jambes vont y aller ».

 

Toujours au niveau des souvenirs, le gardien bordelais expliqua qu’il dut prendre de la masse musculaire pour s’imposer en Ligue 1« A Marseille avec Caen, avant le match dans le tunnel, en fait je me suis senti bébé… Je voyais les Djibril Cissé, Lorik Cana, Zenden, Steve (Mandanda)… Je me suis dit ‘ce n’est pas possible, dans un duel aérien je vais me faire défoncer’. A partir de là, j’ai changé physiquement, j’ai dû prendre plus de dix kilos en muscles ».

 

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Retranscription Girondins4Ever

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