Lawrence Leenhardt : « Être numéro 2, c’est très compliqué mentalement, c’est presque un vrai métier »

Jerome Prior et Benoit Costil

 

L’arrivée de Benoit Costil, le départ de Cédric Carrasso, le choix de garder Jérôme Prior en numéro 2, le choix de prêter Paul Bernardoni, des jeunes prometteurs avec surtout Gaëtan Poussin… La situation des gardiens n’est pas évidente aux Girondins. Lawrence Leenhardt estime même qu’elle « n’est pas forcément gérée sur le long terme, plutôt bricolée, et le prêt de Bernardoni a arrangé les choses qui plus est. Les dirigeants bordelais sont un peu victimes de ce qu’il s’est passé avec Willy Sagnol. C’est très compliqué à gérer. On a choisi le statu quo. Personne n’est parti et on en a prêté un. Ce qui était pas mal au final, puisque Prior avait ce statut de deuxième gardien, qui pousse un peu le premier, et qui a fait de bonnes performances quand il est intervenu. Cela n’a pas été une surprise. On peut penser que Gaëtan Poussin, tout joueur intéressant qu’il est, a envie de progresser. Il faut lui laisser le temps. Attention, être numéro 2, c’est très compliqué mentalement. C’est presque un vrai métier. Il n’y a qu’à regarder très souvent les gardiens numéro 2, qui font ça tout le temps. Frédéric Roux par exemple, qui a fait toute sa carrière, Valverde ou Vercoutre qui ne sont numéro un que maintenant. C’est une fonction très importante et à part entière. Donc Poussin, il pousse, mais c’était un peu tôt pour le lancer. Le problème va se reposer, quand on voit les excellentes sorties de Bernardoni ».

En cette fin de matinée, l’on apprit que Jérôme Prior avait demandé à ses dirigeants de partir l’été prochain, surement pour essayer de glaner un poste de numéro 1 ailleurs. Reste à savoir qui sera numéro 2 la saison prochaine : Paul Bernardoni ou Gaëtan Poussin.

GoldFM

Retranscription Girondins4Ever

Réagissez à l'article ↓

Please Login to comment
  Subscribe  
Me notifier des