Soualiho Meïté : « Aujourd’hui, selon moi, on a l’un des six meilleurs effectifs de Ligue 1 »

Soualiho Meité

Après l’arrivée de Gustavo Poyet à la tête de l’équipe, les résultats montraient une réaction mais depuis, les Girondins ne sont plus sur une aussi belle dynamique que ce soit dans le jeu ou dans les résultats. Soualiho Meïté parle cette dynamique où les bordelais peuvent largement mieux faire. « On a une belle équipe et pourtant, quand vous regardez nos matches, on ne produit pas tant de jeu que ça, c’est frustrant. Et je pense que le coach veut corriger ça. En ce moment, c’est vrai que ça va un peu moins bien. À nous de retrouver l’état d’esprit et les solutions pour remonter […] Je n’ai pas envie de dire que ça va mal. Après, c’est vrai que, à Marseille, on n’a rien proposé. Mais quand vous voyez notre match face à Nice (0-0), on a surtout eu de la malchance avec quatre montants touchés… C’est comme ça. Ensuite, à Monaco, chez eux (1-2), c’est costaud […] Le Bordeaux de Lyon (NDLR : victoire 3-1 le 28 janvier) et celui face à Angers étaient totalement différents. Face à Lyon, on avait envie de jouer, on était investi. Contre Angers, on n’a rien retrouvé de tout ça. On a davantage poussé en deuxième mi-temps, avec la possession, mais on a eu seulement deux tirs, dont une barre… On a tous conscience que ce n’est pas suffisant ».

Le milieu de terrain pense cependant avoir une idée de ce qu’il manque aux Bordelais pour avoir de meilleurs résultats. « L’état d’esprit. Aujourd’hui, selon moi, on a l’un des six meilleurs effectifs de Ligue 1. On a de l’expérience, de la vitesse, de la technique. On a tout ça. C’est simplement l’état d’esprit qui fait défaut. C’est d’ailleurs avec ça qu’on a pu remporter quatre matches de suite. On sentait un bloc, une équipe, on jouait ensemble, tout le monde se battait pour tout le monde. C’est ce qui a fait notre force. On a pu se libérer, prendre de la confiance, et les choses se sont faites toutes seules. Il faut qu’on retrouve ça pour essayer d’avoir une place européenne. C’est une prise de conscience personnelle et collective qui vont nous le permettre. Ça n’arrivera pas en claquant des doigts, il va falloir se faire mal. On n’a rien à envier aux équipes qui sont devant nous ».

 

France Football

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