Stéphane Martin : « C’était difficile de ne pas agir »

Jocelyn Gourvennec

 

Questionné sur le timing de la séparation des Girondins de Bordeaux avec Jocelyn Gourvennec, Stéphane Martin a reconnu qu’il fallait un électrochoc pour remotiver les joueurs, même si ces derniers n’avaient pas lâché leur coach. « Il y a des gens qui vous diront qu’on aurait dû prendre la décision plus tôt, qu’on a été trop faible, trop laxiste. Je pense que le timing a tenu compte aussi de la personne car c’est facile de dire ‘il faut virer le coach’. Il n’avait pas lâché, il cherchait des solutions. Il avait l’estime de tout le monde, du club, de l’actionnaire. On a eu du mal à prendre cette décision. La question s’est posée dès la trêve puis il y a Granville où on se dit qu’on va attendre un peu, le match de Troyes (1-0) nous donne une petite bouffée d’oxygène mais on rechute tout de suite face à Caen (0-2). Et même si les joueurs n’ont pas lâché, on se demande si ce n’est pas d’un électrochoc dont ils ont besoin. C’était difficile de ne pas agir ».

AFP/RFI

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