Antoine Mordacq : « Des sanctions prises de façon gratuite et incompréhensible ? Ce n’est pas le cas »

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Pour So Foot, Antoine Mordacq, commissaire de police, chef de la division nationale de lutte contre le hooliganisme (service rattaché à la Direction centre de la sécurité publique au ministère de l’intérieur), a été interpellé par Laurent Perpigna sur le sujet des interdictions de déplacement des supporters des Girondins de Bordeaux. Le commissaire estime que si les Ultramarines ont été sanctionnés d’interdictions récemment, c’est qu’il y avait des raisons.

« Sur la question des déplacements, vous n’avez pas à me convaincre, je suis persuadé à 95% d’entre eux peuvent se faire dans de bonnes conditions. Si des interdictions vous ont été imposées, c’est à cause d’un incident qui a eu lieu à Troyes. Des fumigènes ont été craqués dans le secteur visiteurs, une banderole a pris feu de manière involontaire, et on se retrouve avec une torche que les bordelais sont obligés de jeter sur la tribune inférieure […] Il y a eu un allumage dans la tribune supérieure. Le ministère de l’Intérieur ou la LFP n’ont pas décidé de sanctionner les supporters bordelais pour se faire plaisir. J’entends le discours de la désobéissance civile, mais j’ai l’impression que vous parlez de sanctions qui ont été prises de façon gratuite et incompréhensible. Ce n’est pas le cas. Et quand vous parlez de dialogue à développer, ce qui me gêne, c’est que les Ultramarines ont été conviés à plusieurs événements qui ont donné lieu à des échanges, et ils n’étaient pas intéressés. Quand je lis dans un de vos communiqués que les Ultramarines exigent enfin la création d’un dialogue avec les autorités publiques, je vous avoue que je souris ».

So Foot

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