Le récit de la journée des Ultras jusqu’à l’arrestation

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Via le journal L’Equipe, nous avons pu vivre le périple des Ultramarines pour se rendre au Stade Vélodrome. Grâce à cela, on a pu lire la réaction du chauffeur du bus des fans, qui ne comprend pas leur attitude. « Ça fait huit ans que je les conduis, je les ai vus grandir pour certains. Mais je ne les comprends pas. Ils paient un bus et passent le dimanche sur la route en sachant qu’ils ne verront pas le match ».

Comme meneur d’hommes et porte parole de ce groupe, on retrouve Florian Brunet qui s’efforce comme toujours de transmettre sa vision des choses. « On se bat pour le football populaire, c’est un combat politique. On ne veut pas qu’on nous vole notre foot. On veut encore aller au stade pour 10 €, chanter, être debout, faire des tifos. Le nombre et la sévérité des interdictions ne sont pas proportionnels à ce qu’on nous reproche,poursuit-il. On ferme des tribunes pour des fumigènes ».

Comme prévu avant le départ, aux Pennes-Mirabeau, à quelques kilomètres de Marseille, les supporters bordelais se sont fait attraper et emmener à l’hôtel de police de Marseille. Placés en garde à vue à partir de 20 heures, sans incident, ils seront relâchés trois heures plus tard par les autorités.

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