Bixente Lizarazu : « Comme quoi, il y a des finales que tu perds mais qui restent »

Bixente Lizarazu joueur Bordeaux

Une époque qui a marqué l’histoire des Girondins fût très certainement la relégation administrative de Bordeaux en division 2 à la suite d’un déficit budgétaire. Bixente Lizarazu se souvient de cette période qui fût bien heureusement très courte. « Cette descente est importante car cela n’a pas été évident à vivre. J’étais au début de ma carrière et tout se présentait bien. Et là, c’est comme une chape de plomb qui te tombe dessus. Heureusement, cela n’a duré qu’un an et on part sur un nouveau cycle jusqu’à cette année symbolique de 1996 pour notre génération, avec Zizou, Huard, Dogon… ». La saison 1995-1996 est une autre période plus heureuse qui a là aussi marqué une génération avec cette finale européenne au bout de la saison. Un parcours dont on lui reparle régulièrement. « C’est assez marrant car c’est comme si on avait gagné la Coupe de l’UEFA. Comme quoi, il y a des finales que tu perds mais qui restent. Tout le monde se souvient de ce quart de finale retour contre le Milan AC. La finale contre le Bayern, c’est mon dernier match avec Bordeaux. Je sors sur civière au bout de vingt minutes à cause de Kostadinov qui me découpe. Une entaille de huit centimètres sur le genou qui a failli me faire rater l’Euro ».

 

Il quitte juste après cette saison les Girondins pour l’Atletic Bilbao. Ce ne sera pas le plus beau souvenir de sa carrière. « Ce n’est pas un super souvenir. Je souffrais d’un début de pubalgie sur ma fin de saison avec Bordeaux. J’ai traité cette blessure avec un peu d’insouciance et de légèreté car je pensais que cela allait finir par passer. Quand je débute avec Bilbao, j’ai des douleurs assez vives. Je suis opéré en novembre et à l’arrivée, je vis une année assez tendue. J’avais envie de faire mes preuves. Et finalement, je m’en vais au bout d’un an ».

 

Fourfourtwo

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