Fernando Cavenaghi : « Cet adieu était un grand privilège, très peu de joueurs ont fait ça avec River Plate »

Fernando Cavenaghi (2)

Télam 01/07/2017Buenos Aires: Fernando Cavenaghi, acompañado por su familia, recibe la ovación de las colmadas tribunas del Monumental, en el partido despedida del ídolo de River Plate ante su hinchada.Foto: Ramiro Gomez/jr

Fernando Cavenaghi (2)

Télam 01/07/2017Buenos Aires: Fernando Cavenaghi, acompañado por su familia, recibe la ovación de las colmadas tribunas del Monumental, en el partido despedida del ídolo de River Plate ante su hinchada.Foto: Ramiro Gomez/jr

 

Fernando Cavenaghi est revenue sur sa décision d’arrêter sa carrière de joueur professionnel. « On le sait que, tôt ou tard, la fin de l’aventure arrive. Mais j’étais jeune, 33 ans, et j’étais déjà retraité. C’est important de se préparer à la suite, c’est quelque chose de complètement différent que ce que nous avons pu faire, à moins de continuer dans une activité étroitement liée au football. Comme le coaching par exemple. Mais généralement, lorsque le joueur qui souhaite devenir entraîneur, c’est quelque chose qu’il sait déjà et il met des années à s’y préparer ».

 

L’attaquant argentin eut le droit, en guise de sorti, à un bel adieu à River Plate, pour un dernier match. « Cet adieu était un grand privilège, il y a très peu de joueurs qui ont eu l’occasion de faire ça avec River Plate. Dans l’histoire de ce club, je suis le quatrième à avoir pu le faire, c’est quelque chose de très fort. Pour ce dernier match, j’ai donné tout ce que j’avais, et j’ai conscience que je suis un privilégié d’avoir été en mesure de vivre cette fête avec tous les gens de River, toute ma famille, mes amis, tous ceux que je voulais présents dans ce moment ».

 

Maintenant, place à la « retraite », avec quelques activités. « J’ai eu plusieurs blessures mais surtout une très grosse blessure, où j’ai failli perdre mon gros orteil. Je ne savais pas si je pouvais revenir dans le football, ou pas. J’ai commencé par un projet personnel, la marque de vêtements. C’était au départ avec des chapeaux, puis petit à petit mes amis se relayaient, prenaient des photos avec, et au fur et à mesure les gens ont exigé d’autres choses. Au début, c’était des vêtements pour homme, puis pour femme. Aujourd’hui, nous avons une marque que nous essayons de faire connaitre. Je m’occupe de ça avec ma femme, et trois ou quatre amis nous aident ».

 

Infobae, traduction Girondins4Ever

 

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