Stéphane Martin : « Une occasion rêvée d’avoir un match référence, un match dont on se souvient 10 ans après »

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En zone mixte avec les journalistes, Stéphane Martin est revenu sur ce tirage de la Coupe de la Ligue et donc ce déplacement à Toulouse. Le président annonce que cette Coupe est un objectif prioritaire du club cette saison, du fait notamment que la finale se jouera à Bordeaux.

 

C’est une équipe de Ligue 1. De toute façon, on ne s’attendait pas à ce que ce soit simple. Comme je l’ai dit, on aurait préféré recevoir parce que c’est un vrai avantage, quelque soit l’adversaire. Mais ça aurait pu tomber mieux, en plus on les a battu, donc ça ne diminuera pas leur motivation pour le match. Ce sera un match très dur comme à chaque fois contre Toulouse. C’est une équipe qui globalement nous réussit plutôt mal. Là, on a réussi à arrêter la série au mois de septembre quand on est allé là-bas, mais ce n’est pas une équipe qui est forcément facile à jouer pour nous donc ça va être un match difficile. Encore une fois, la Coupe de la Ligue, c’est pour aller au bout. Il n’y a pas de place d’honneur, il n’y a que la première, il n’y a que la victoire qui compte. J’espère qu’on fera ce qu’il faut. C’est un objectif puisqu’en étant réaliste, il ne reste que deux trophées à distribuer, la Coupe de France et la Coupe de la Ligue. Le championnat, indépendamment de la situation actuelle, même en début de saison on a peu de chances de le gagner. Donc les Coupes sont toujours un objectif, c’est une place en League Europa et en plus quand c’est à domicile ça en est forcément un. En ce qui concerne le Matmut, on n’a pas encore de matches références puisque malheureusement, depuis qu’on y est, les grosses affiches où il y avait beaucoup de monde, beaucoup d’ambiance, ça a été plutôt moyen, soit des défaites, soit des matches nuls. Là, c’est une occasion rêvée d’avoir un match référence, un match dont on se souvient 10 ans après. Il faut gagner trois fois et ça commence par Toulouse […] La pression, on l’a tous les week-ends. C’est un objectif encore plus fort parce que c’est à Bordeaux. C’est une compétition avec laquelle on a une vraie histoire. Marc (Planus) parlait des victoires mais il y a aussi les défaites de 97-98. C’était les premières années où la Coupe de la Ligue arrêtait de compter pour du beurre. Elle commençait à être médiatisée et elle commençait à donner accès aux Coupes d’Europe. Il y a vraiment une histoire avec cette Coupe, on ne l’a jamais prise par dessus la jambe. C’est une compétition qu’on aime bien et évidemment la finale à Bordeaux ça serait un rêve. Ça rajoute de la motivation, de la pression non mais de la motivation […] Si on va en finale et qu’on ne remplit pas le stade, il faudra se poser des questions. Je pense que le stade sera plein quoi qu’il arrive.

 

ARL

Retranscription Girondins4ever

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