Malcom : « Au Brésil, c’est dangereux, il y a des favelas, des conflits avec la police »

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Malcom s’est exprimé son adaptation à la France, lui qui a tout de suite voulu parler la langue pour aller plus vite. « Quand je suis arrivé, il y avait Jussiê ici et Pablo Castro. Je me suis dit qu’il fallait que j’apprenne à parler vite français parce que sinon ça va être dur pour moi. J’ai appris vite à parler… Ici, c’est tranquille, c’est calme […] Je ne parle pas beaucoup français encore, je fais des erreurs. Je parle un petit peu, je sais qu’il y a des phrases que je vais rater, mais je pense que c’est normal. Le français c’est dur, le portugais c’est un peu différent. Il y a des mots qu’on utilise en français, qui n’existent pas en portugais ».

 

S’il devait faire une comparaison, la France est beaucoup plus calme, et moins risquée que le Brésil. « C’est beaucoup plus tranquille que le Brésil, la France. Au Brésil, c’est un peu dangereux, parce qu’il y a des favelas, des conflits avec la police ».

 

Et dans la vie ? Y a t’il quelque chose qui lui manque en comparaison de sa vie au Brésil ? Le milieu de terrain des Girondins donne un exemple de quelque chose qui l’a déçu en France. « Il y a eu une fois ou ma mère et ma copine ont essayé de demander quelque chose dans un magasin, et la personne vers qui elles sont allées leur a mal parlé, parce qu’elles n’arrivaient pas à se faire comprendre. Ça, ça m’a fait mal. Au Brésil, ça ne se passe pas comme ça, tout le monde est gentil. Les gens sont gentils en France, mais parfois quand ils sont fatigués, ils ne veulent pas parler, ils parlent mal ».

 

GoldFM

Retranscription Girondins4Ever

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