Philippe Fargeon : « Même à dix derrière, le coup franc de Neymar, on le prend quand même… »

Neymar

 

Philippe Fargeon est revenu longuement sur la rencontre Paris-Bordeaux. « C’était Paris, c’était un match de Gala, il faut apprendre. Dans ce sport, on apprend surtout dans la défaite. On a rencontré une équipe ultra efficace, et cela fait du bien de voir une équipe comme ça. On se rend compte des petites erreurs que l’on a faites, habituellement elles n’auraient pas eu de lourdes conséquences… Il faut corriger ça parce qu’on perd sur des petites erreurs […] On avait un coup à faire, on a eu des phases de jeu qui auraient peut-être permis d’avoir un score différent, on aurait pu aussi prendre une plus grosse casquette… Bref, il faut passer à autre chose ».

 

L’ancien attaquant des Girondins salue le choix de Jocelyn Gourvennec de ne pas avoir tout bouleversé tactiquement, parce que c’était Paris en face. « Il a choisi de garder le même système de jeu, c’est courageux et c’est bien aussi. Maintenant, même à dix derrière, le coup franc de Neymar, on le prend quand même… C’est la faute qu’il aurait fallu éviter. Et si on joue derrière, on a plus tendance à faire des fautes, donc on aurait peut-être eu trois coups-francs de Neymar en vingt minutes… On a joué avec nos armes. En face, il y a une équipe extrêmement brillante, et ce sont de petits faits de jeu qui ont fait la différence. Des détails qui, face à d’autres équipes, seraient passés inaperçus. Mais contre une équipe comme Paris, cela va au fond […] J’ai trouvé que les Girondins avait fait un bon match, cela s’est passé sur des détails. Ça va tellement vite en face… On aurait pu imaginer les Girondins plus proches de leurs adversaires, mais cela va tellement vite, le danger vient de partout ».

 

Sans oublier qu’il y eut quelques faits contraires. « Il y a un fait de jeu à 2-0 avec un pénalty qui n’est pas sifflé. Le pénalty qu’on prend, dans certains pays, ce n’est pas sifflé parce que c’est vraiment involontaire, et ça ne change pas la physionomie du jeu. Je persiste, c’était un beau match […] Bordeaux a 47% de possession de balle, on tire 13 fois, on a 9 corners et ils en ont un à la dernière minute. Soyons réalistes, on n’a pas pris de fessée, on ne s’est pas mis derrière ».

 

GoldFM

Retranscription Girondins4Ever

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