Jérôme Dauba : « L’OM ? Ça reste quand même l’histoire des garçons, même si on aime y être associé »

Jérôme Dauba et Sophie Istillart

 

De passage sur les ondes de la radio du club, l’entraîneur des féminines, Jérôme Dauba, a expliqué que ses joueuses avaient encore une très grosse marge de progression. Il pense que son équipe peut avoir des difficultés contre les plus gros clubs, notamment contre l’Olympique de Marseille qui sera le prochain adversaire ce week-end. « Sur toutes les phases de transition offensives et défensives. On a été en difficulté sur ces phases-là contre Fleury. On est tellement une équipe joueuse que parfois on en oublie l’équilibre défensif, ce qui fait que sur des pertes de balles anodines, parfois on se met en danger. Face à Fleury ou Albi, ça peut passer, mais face à Marseille ou Lyon ça ne passera pas parce qu’elles ont des armes offensives supérieures à ce qu’on a pu voir. Marseille est quand même une équipe qui a des arguments. Elles n’ont qu’un point mais elles ont fait, l’année dernière, un début de saison catastrophique, pour au final terminer à la quatrième place. Je pense que cette année ce sera pareil. Quand elles auront trouvé un certain équilibre dans leur équipe, ça sera une équipe difficile à bouger. Ce sera le premier gros test de la saison. Voir comment on va être capable de réagir […] On a un projet de jeu bien identifié, on va rester dans le même projet de jeu. Après, on ne sait pas ce que Marseille va nous proposer, ils vont certainement essayer de nous faire déjouer. C’est quelque chose qu’on ne maîtrise pas, la valeur intrinsèque de l’adversaire. On ne maîtrise pas leur système, leur plan. Fleury a essayé, on a réussi à nous adapter. Est-ce qu’on sera capable de s’adapter à cette équipe de Marseille, je l’espère […] L’avantage qu’on a, c’est qu’on a quand même deux victoires. On a moins la pression que Marseille. Après, c’est notre force depuis le début de saison. On sent qu’il y a une sérénité, une force tranquille qui commence à s’installer. L’arrivée des trois étrangères qui sont vraiment dans cette philosophie de force tranquille, nous fait énormément de bien. On sent qu’à aucun moment, l’équipe est en panique. Contre Marseille, il me tarde de voir ce qu’on est capables de faire, sur un bon terrain ».

 

Il y a une importance vis-à-vis de l’histoire du club dans les confrontations avec l’OM, même chez les féminines. « Ça reste quand même l’histoire des garçons, même si on aime y être associé. Cela prouve qu’on est une famille, un club… C’est toujours intéressant d’avoir des petits clins d’œil par rapport à l’histoire des garçons. Je leur en ai déjà parlé, aux joueuses étrangères. Quand on leur présente le club, on parle de l’histoire du club. On a évoqué toutes les épopées européennes, les titres de Champion de France, les rivalités avec certains clubs… Forcément, on en parle. Quand on a reçu les étrangères, on leur a dit que le premier match de l’année dernière avait été télévisé, face à Marseille ».

 

 

GoldFM

Retranscription Girondins4Ever

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