Stéphane Martin : « Pour éviter d’avoir des comptes trop dans le négatif, il faut vendre ces joueurs »

Adam Ounas (3)

Adam Ounas (3)

 

Avec ce recrutement en nombre, il a été fait remarquer à Stéphane Martin que les Girondins pouvaient perdre un peu leur identité (avec seulement Théo Pellenard et Jérôme Prior cités), leur culture. Voici ce que le Président du FCGB répond. « Finalement, c’est un peu la génération Gambardella. Bon, il y a quand même aussi Valentin Vada et Gaëtan Laborde. Là ils arrivent à 21, 22 ans. Il y aussi une évolution qui fait qu’on peut commencer à tirer les premières conclusions même si elles ne sont pas définitives. On souhaite beaucoup de réussite à ceux qui sont partis. Mais de dire finalement sur une génération de 10, il y en a 4 qui restent, qui sont dans la politique du groupe professionnel […] Ce sont ceux qui ont démontré qu’ils pouvaient continuer, à la fois sur le terrain, dans l’adhésion au travail qui est proposé et qui sont ceux, qui au terme de cette sélection naturelle, restent. Après il y a aussi des cas comme Adam Ounas. Là, c’est lui qui a exprimé le désir de partir. Il avait finalement assez peu de temps de jeu. C’est quand même un joueur très talentueux donc il avait tapé dans l’œil de gros clubs. Il n’y avait pas que Naples qui s’intéressait à Adam. Donc là il y a aussi une logique finalement de se dire, ‘bon c’est un joueur très talentueux donc il a une valeur marchande élevée et on l’utilise finalement assez peu’. Adam Ounas faisait toujours des entrées percutantes donc on a en mémoire de beaux buts, des actions tranchantes comme contre Lille où il fait basculer le match, mais si on regarde les statistiques l’année dernière il a joué l’équivalent de 13 matches ».

 

Adam Ounas et Stéphane Martin

Le jour où Stéphane Martin a dit au-revoir à Adam Ounas, qui prenant la direction de Naples

 

Ainsi, l’on peut légitimement se poser la question du recrutement conséquent, en parallèle de la vente d’Adam Ounas. Était-ce un choix ‘Adam Ounas ou Malcom’ ? « Il y a une stratégie globale. On termine ce mercato en ayant une nouvelle fois fait appel au soutien de l’actionnaire qui a une nouvelle fois accepté. Si on n’avait pas vendu Ounas, l’aide qu’on aurait dû demander à l’actionnaire aurait été beaucoup plus conséquente. Donc c’est aussi la stratégie du club. Nous ne sommes pas les seuls, il ne faut pas avoir honte de le dire, de former des joueurs, de les recruter jeunes et puis à un moment donné, pour rééquilibrer les comptes ou essayer de les rééquilibrer puisque encore une fois cette année on a eu le soutien financier de l’actionnaire. En tout cas pour éviter d’avoir des comptes trop dans le négatif, il faut vendre ces joueurs. Encore une fois, on voit aujourd’hui qu’en France, à part le PSG, tout le monde fait ça, que ça soit Lyon, même Monaco qui n’est quand même pas le dernier club à vendre. Il faut être pragmatique. Bien sûr que la vente d’Adam Ounas a permis, en parti en tout cas de réaliser ce mercato« .

 

GoldFM

Retranscription Girondins4Ever

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