Yannick Stopyra : « Quand je suis à la lutte avec le TFC pour faire signer un jeune, je n’ai pas d’états d’âme »

Yannick Stopyra

 

Passé par les Girondins de Bordeaux – où il en est aujourd’hui le recruteur pour le centre de formation – mais également par Toulouse, Yannick Stopyra, questionné par Sud Ouest sur l’équipe de France, a tenu à expliquer que le côté sentimental ne rentrait pas en ligne de compte dans son travail. « Il y a une partie de moi là-bas, même si aujourd’hui je suis Girondins de Bordeaux à 100 %. Quand je suis à la lutte avec le TFC pour faire signer un jeune, je n’ai pas d’états d’âme. Mais ça reste particulier. J’y ai passé des belles années, mon avant-dernier match était là-bas. Le Stadium, c’est mon jardin. Il y avait de belles roses, je peux dire qu’on a bien travaillé (sourire). Toulouse sera ville de foot ce dimanche, même si le rugby reste important là-bas ».

 

Le responsable du recrutement pour le centre de formation bordelais met en avant le fait qu’il y ait beaucoup de talents offensifs en France, grâce au mélange des cultures. « On a une population métissée qui permet aux un et aux autres d’amener des qualités très différentes. C’est enrichissant. A un moment, j’ai eu vraiment peur car avec l’influence du Barça, on ne voyait plus que de la conservation. On oubliait l’essentiel qui est de marquer des buts. Si on peut aller vite devant, ce n’est pas plus mal. On a stagné quelques années sur cela avant de repartir. Après, je pense qu’on doit s’améliorer encore sur le poste d’avant-centre pur. Un gamin qui marque beaucoup de but dans un club amateur chez les jeunes, on a tendance à le faire reculer au milieu pour qu’il construise. Après, il ne veut plus remonter car il trouve génial de toucher plus de ballons, de prendre moins de coups qu’en pointe. Il faut habituer des gamins à rester en pointe car il y en a de moins en moins ».

 

L’intégralité de l’interview sur Sud Ouest 

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