Frédéric Guilbert : « Au dernier moment, j’ai eu une offre anglaise qui était difficilement refusable »

 

Interrogé par Ouest-France, Frédéric Guilbert s’est confié sur son départ de Bordeaux et surtout son arrivée à Caen, qui aurait pu ne pas se faire si l’ancien bordelais avait accepté une offre de dernière minute… « Au dernier moment, j’ai eu une offre anglaise qui était difficilement refusable. J’ai voulu tenir ma parole par rapport au président Fortin qui a fait des pieds et des mains pour me ramener à la maison. C’était important pour moi d’honorer cette parole. D’un point de vue sportif, je voulais aussi ne pas me brûler les ailes en partant à l’étranger […] Ce n’était d’ailleurs pas facile pour moi de prendre cette décision. Cette proposition est arrivée une heure et demie après que Bordeaux ait accepté l’offre de Caen. Ce n’était pas évident, c’était à moi de prendre la bonne décision. On saura si elle est bonne plus tard. Pendant deux ou trois jours, j’ai eu du mal à dormir et à me poser les bonnes questions. Les trois quarts de mon entourage m’ont dit que j’étais fou. Je n’ai pas de regret, même si au niveau salaire, c’était trois fois moins. Ça ne me dérange pas. Je suis heureux de retrouver ce club, heureux de porter ce maillot ».