Pierre Lees-Melou : « A chaque fois que je suis en vacances, je rentre dans mes anciens clubs »

 

Dans Var-Matin, Pierre Lees-Melou a une nouvelle fois rappelé que lors de ce mercato, les Girondins de Bordeaux s’étaient positionnés, mais il a préféré le GYM, surement pour des contacts plus concrets. « J’ai eu des contacts avec Bordeaux mais Nice s’est positionné très tôt. Le club essayait de me faire venir depuis un petit moment […] Je n’ai aucune rancune envers Bordeaux. Je remercie même le club parce que c’est là-bas que j’ai été formé pendant six ans et où j’ai appris les gammes, le fait de jouer pied droit et pied gauche. J’étais trop petit à l’époque, et pas assez bon. Tant pis pour moi ».

 

Aujourd’hui, et vis-à-vis de son parcours, devenir professionnel est une chance. « Je n’ai jamais cru que je deviendrais pro. Alors, à cette époque (au Cap-Ferret) je pensais que le monde pro c’était fini pour moi. Je jouais au foot, je prenais énormément de plaisir, mais ça s’arrêtait là. La marche était trop haute. Et puis quand l’occasion s’est présentée, forcément, on ne réfléchit pas et on fonce ».

 

Animateur, l’ancien bordelais ne regrette par son précédent cursus professionnel, mais forcément lorsque le football de haut niveau s’intéresse à vous… « J’aimais bien mon ancien métier, mais ce n’est pas comparable. C’est vrai qu’après ça on dédramatise. On se dit qu’il y a des choses plus graves dans la vie. Arnaud Souquet et moi on va tout faire pour rester dans le milieu et le circuit le plus longtemps possible ».

 

Quoi qu’il en sot, il gardera toujours un contact avec le monde amateur. « Je garde d’excellents souvenir du foot amateur. C’est la bande de copains qu’on retrouve le soir en sortant du travail pour se détendre en jouant au foot. A chaque fois que je suis en vacances, je rentre dans mes anciens clubs. Ceux qui m’ont lancé et qui m’ont fait confiance ».

 

Var Matin