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[AJ] Cheick Diabaté : « Si je commence à penser à ma mère par exemple, je ne peux pas jouer »

 

La famille est forcément une notion importante pour l’ancien joueur des Girondins de Bordeaux, Cheick Diabaté. L’attaquant malien explique comment il était proche de sa mère, plus petit. « Mes parents n’étaient ni riches, ni pauvres. Mon père était transporteur, il faisait du commerce partout en Afrique. Il voyageait, c’était son truc. On avait une maison, on mangeait matin, midi et soir. J’ai neuf frères et sœurs. Cheick, c’est le prénom de mon grand-père maternel donc j’étais hyper gâté par ma mère. J’étais toujours à ses côtés, elle me faisait plein de cadeaux, on ne pouvait ni me frapper, ni m’insulter et comme j’étais grand, personne n’essayait vraiment. Mes frères me disaient souvent : ‘Tu crois que tu vas rester à côté de maman toute ta vie ?’. J’étais tellement protégé que je ne voulais pas du tout partir de chez moi. Maman est décédée en 1998. Après ça, j’ai été élevé par ma tante ».

 

Le malien confesse que pour oublier ses malheurs et ses soucis, il a le football comme remède. « Quand je suis sur le terrain, j’ai l’impression d’être dans une bulle. C’est le seul endroit où je ne pense à rien d’autre, c’est pour ça que j’aime le foot. Si je commence à penser à ma mère par exemple, je ne peux pas jouer. C’est impossible pour moi de faire le moindre effort ».

 

So Foot