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Granjou : « Il avait misé sur 30 points. Il en manque cinq : on n’est pas si loin »

 

La dernière rencontre de l’année 2016 fut entre Bordeaux et Nice. Et ce fut aussi une confrontation entre deux entraineurs que Denis Granjou apprécie : Jocelyn Gourvennec et Lucien Favre.

 

« J’aime bien le profil des deux entraîneurs, Jocelyn Gourvennec – forcément, parce qu’on est attaché au club – et puis aussi l’entraîneur Niçois parce que je trouve qu’il y a beaucoup de mesure dans ce qu’il dit. Il aurait pu être très en colère notamment – on a vu certains entraîneurs et je ne citerai pas de noms mais qui râlent… – parce qu’il a eu deux cartons rouges avec deux joueurs majeurs. Ils risquent trois, quatre matches. Et donc, on a un entraîneur Niçois qui dit ‘Écoutez, je regarderais ça tranquillement à tête reposée, moi ce que je retiens ce n’est pas ça’… Voilà, je trouve que c’est quelqu’un qui amène une certaine sagesse […] Après, je suis d’accord, peut-être le fait d’être premier avec 44 points, c’est plus facile. Ce qui est intéressant aussi, juste par rapport à Jocelyn Gourvennec, qui lui a expliqué lors de son analyse qu’il avait misé sur 30 points je crois. Il en manque cinq. On n’est pas si loin. C’est pour ça que finir l’année civile comme contre Nice, ce n’est pas mal parce que du coup tu peux repartir peut-être en te disant que tu es capable de contrer le leader. Après, est-ce que ça va durer pour le leader, je ne sais pas mais enfin pour Bordeaux, on a envie que ça aille mieux parce que là au niveau du classement… ».

 

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