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Riolo : « Dugarry ne veut pas venir, il n’y a pas d’obligation »

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Continuant à défendre Christophe Dugarry, qui a tenu des propos très durs sur la gestion actuelle des Girondins, Daniel Riolo poursuit, sur RMC, son analyse de la situation : « Ça c’est un truc que je ne comprends pas trop. Aujourd’hui, Dugarry est consultant. Je pense que sa force, c’est d’être un consultant qui dit clairement les choses, qui n’est pas lié comme beaucoup de consultants qui sont menottés, qui ne peuvent pas dire ceci ou cela… Il est assez libre, c’est d’ailleurs un des meilleurs. Donc il donne son avis sur Bordeaux. Pourquoi dire qu’il crache dans la soupe alors que, pour le coup, s’il y a un club auquel il est un peu attaché, c’est quand même Bordeaux ? Il donne son avis, c’est intéressant pour vous, supporters bordelais d’avoir l’avis d’un ancien mec du club, qui en plus est probablement assez informé parce qu’il a quand même du retour, des billes et tout… donc c’est utile pour vous, pour nous, pour tout le monde. C’est mieux que le silence, qu’un mec qui saurait mais qui ne pourrait pas dire. Je suis très content qu’il s’exprime ».

 

Il continue par rapport au fait que Dugarry ne propose rien et ne souhaite pas s’investir : « Ensuite, il ne veut pas venir ? Il n’y a pas d’obligation. Mais pourquoi il y aurait une obligation à parler et à obligatoirement faire derrière ? Il n’a pas envie, ça ne l’intéresse pas, il ne veut pas être directeur sportif. Mais prenons la première partie de son action qui est de dire les choses qu’il sait. Rien que ça c’est vachement intéressant, ça peut faire bouger, ça apporte de l’information. Il n’y pas l’obligation d’aller sur le terrain. Pourquoi tu irais forcément sur le terrain, si tu n’en as pas envie et que tu estimes que ce n’est pas ton métier ? »

 

Il conclut : « C’est intéressant que le mec te donne son point de vue parce que c’est déjà un domaine qu’il maîtrise. C’est comme si tu disais aux grands experts politiques ou économiques : ’Mais c’est bon, va te mouiller, va te faire élire !’. Quand un éditorialiste politique ou de relation internationale m’éclairent sur la situation dans un conflit ou sur l’économie dans un pays, dans un reportage, un documentaire, je ne vais pas lui demander de régler les problèmes dans le pays ».

Retranscription Girondins4Ever