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JLT : « Mieux vaut convaincre, que de contraindre »

Triaud et De Tavernost Icon

 

 

En fin de saison dernière, Francis Gillot décidait de mettre un terme à sa collaboration avec les Girondins de Bordeaux, obligeant le club à trouver un remplaçant dans les plus brefs délais. Willy Sagnol a finalement été engagé par Bordeaux pour prendre sa succession. Dans cette situation de remplacement d’un entraîneur, plusieurs cas de figure se présentent à Jean-Louis Triaud, le président des Marine et Blanc, qui doit jongler entre les différentes propositions et les idées spontanées, comme il l’a confié à l’hebdomadaire France Football :

 

« Le truc c’est de voir si l’envie est partagée. Le candidat doit être clair sur sa façon d’entraîner, sur sa fonction. On a également du mal à imaginer le nombre de sollicitations que l’on reçoit ! Des douzaines de mails, des coups de téléphone d’agents, de personnes bien intentionnées… On écoute tout. On peut avoir spontanément des idées mais on fait une synthèse. »

 

La décision, elle, revient à Nicolas de Tavernost, qui valide ou non les propositions de Jean-Louis Triaud. Mais le président confirme que les deux hommes parviennent généralement à s’entendre sur ces décisions : « Si Nicolas de Tavernost dit non à l’une de mes suggestions, ça s’arrête là. Mais ça n’arrive pas, car il y a beaucoup de complicité entre lui et moi et il n’est pas difficile d’arriver aux mêmes conclusions. »

 

En tout cas, le profil privilégié dans cette situation est clair, à savoir la recherche d’un entraîneur calme, et non adepte de l’exubérance ou l’agitation : « Je n’ai ni de préjugés, ni a priori, mais j’ai toujours pensé que dans la vie, en général, un peu de réflexion et de calme étaient plus bénéfiques que beaucoup d’agitation. Ce n’est pas parce qu’on est calme qu’on n’a pas de caractère. Pour faire adhérer, mieux vaut convaincre que de contraindre. »

 

 

Retranscription par Girondins4ever