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Cheick, perfectionniste sans pression

 

 

 

Nous apprenons cette fois, que lattaquant bordelais est un perfectionniste. Il essaye également de se libérer d’un maximum de pression : « Après un match, je revois toutes mes actions. Dans le football, on peut toujours essayer de faire mieux. Quand on joue, au moment d’une action, il y a plusieurs possibilités. C’est le joueur qui doit faire un choix, personne ne peut le faire à sa place lors de ce moment. Soit ça passe, soit ça casse. Quand ça se passe bien, tout le monde est content : les coéquipiers, les supporters, etc. Mais lorsque ça se passe mal, tout le monde est énervé. C’est en revoyant ses erreurs lors d’actions qu’on devient meilleur et qu’on acquiert de l’expérience. Comme on dit, on ne finit jamais d’apprendre. J’essaye de ne pas me mettre de pression, je suis comme ça. Quand on a la pression, on peut être moins bon ou avoir peur. Je fais tout pour éviter cela. Puis, je ne me dis pas que je vais marquer tant mais plutôt : «Cheick, si tu joues, c’est que l’entraîneur te fait confiance. Donne tout ce que tu as». On peut avoir des regrets quand on n’a pas tout donné. Les défenseurs doivent sentir que je suis là. Je me bats sur tous les ballons et  j’essaie de ne pas les perdre. Je dois être libéré pour bien jouer. »

 

Comme dit quelques lignes au dessus, Cheick a besoin de la confiance de son entraîneur : « Je sens qu’on compte sur moi. J’ai besoin de sentir que l’entraîneur me fait confiance. Ca fait plaisir. Un entraîneur, il connaît le football. Il sent que l’envie est là, que tu veux que ça se passe bien. Quand je suis parti à Ajaccio, le coach me faisait confiance. Quand je jouais, je pensais à lui. La seule manière de le remercier est sur le terrain. C’est-à-dire faire des efforts et de mon mieux. J’ai toujours gardé cette mentalité-là. »

 

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