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Les réactions des entraîneurs

 

 

Nous vous proposons la réaction des deux entraîneurs. Francis Gillot souligne notamment la performance de son gardien et celle de Théo Pellenard. Ariel Jacobs évoque les regrets que peut avoir son équipe après ce match. Voici les réactions :

 

 

Francis Gillot : «Nous n’avons pas de marge. Une douzaine d’équipes se tiennent sur 4-5 points. Tous les matches se jouent donc à un détail. Nous avons fait les efforts qu’il fallait. C’est une satisfaction car en face on avait une équipe qui vendait chèrement sa peau. Nous avons été moyen techniquement en 1ère mi temps. En deuxième on démarre mal et on se prend un but. C’est une première révolte. Le tournant du match est l’arrêt du pénalty par Cédric Carrasso. Il est très important dans l’équipe et il tient son rôle dans les vestiaires. Valenciennes a montré un visage intéressant et cette équipe n’est pas à sa place. On avait un début de saison compliqué et on a pris du retard. Mais deux mois après, tout le monde a oublié qu’on avait joué Paris et Monaco. C’est bien d’avoir comblé le retard mais un nouveau championnat va commencer en janvier. Le classement peut vite bouger. Il faut continuer à gagner les matches. Cela peut vite changer. On savoure mais on sait que c’est encore précaire. Lille gagne tout le temps 1-0 et sont 3ème. Il faut de la réussite dans le football. Nous l’avons aussi aujourd’hui et nous nous donnons les moyens de bien faire. Théo Pellenard a su appréhender l’événement. Je suis content de ce qu’il a fait car ce n’est pas évident. Il a la tête sur les épaules et j’espère qu’il va la garder.»

 

Ariel Jacobs : «C’est une énorme déception. Nous avons des raisons d’être déçu quand on voit ce qu’on a montré. Le message de chercher la profondeur donné à la mi-temps a payé mais des faits de matches ont fait penser la balance en faveur de l’adversaire. On a de quoi nourrir des regrets. La réussite sourit plus à une équipe dans le haut du classement. Lorsqu’on voit les peines que nous avons à nous créer des occasions de but, on paie cash de ne pas les mettre au fond. Même si l’adversaire a plus de qualités individuelles, nous devons retenir la volonté de se battre et de donner jusqu’au bout. Il nous manque ce petit quelque chose qui peut faire la différence. La seule solution et de retenir que nous avons des qualités et que nous pouvons nous en sortir. La déception fait partie du football et de la vie et il faut recommencer à zéro.»

 

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